29 novembre 2005
Il m'a brisé. Je suis en mille morceaux.
Auto-mutilation. Plus rien ne me permet de rester.
Pas assez forte pour réussir. Les pompiers arrivent.
Il m'a vidé. Je m'en sortirais jamais.
Maman veut pas me laisser seule. Mais je veus être seule.
Ca coule à flot. Vomir m'aiderait sauf que je mange plus ou presque 300 calories samedi.
Il sait pas. Je fais une crise de folie.
Beau-père m'engueule à cause de mes conneries du matin.
Direction hopital 60 gouttes de valium et une hospitalisation.
Je suis dopée aux médicaments. Je veux les vomir. Toujours à jeun. Je mange rien. Plus de télephone, plus d'argent, plus de visite, plus d'hbait au moins pendant 24h. Je veux rentrer chez moi. Etre seule. Laissez moi, ne m'aidez plus.
Je veux pleurer. J'arrive pas à oublier. Dimanche et c'est toujours comme ça. Les larmes n'y font rien, les medics non plus. Mais j'ai pas envie d'oublier.
C'est la grosse goutte qui a fait déborder le vase.
Honteuse et malheureuse. Je suis triste.
Toucher mon coeur, il est brisé.
Partir c'est la solution, j'y arriverais- là c'était juste comme ils disent un appel au secours... au moins maintenant ils savent que je suis boulimique.
Pas de montre avec moi- on est lundi et j'ai toujours pas mangé. Demain je vais faire semblant et ils me laisseront partir.
Malheureuse- je veux être heureuse. Soyez pas égoiste et penser à moi, à mon bonheur: le seul remede est celui de partir.
Il est 15h ou presque on est mardi je suis toujours à jeun mais je suis sortie sauf que cloitrée chez maman...